La
richesse foisonnante de la tapisserie au XVII° siècle
et la convergence de la musique vénitienne, des opéras
de Vivaldi avec la somptuosité visuelle des marionnettes
siciliennes, tous, éléments du baroque le plus scintillant,
nourrissent une vision tragique de l'individu écartelé
entre triomphe et douleur, érotisme et spiritualité,
féminité et virilité, paraître et nudité.
La matricielle forêt des origines dévore et pourrit
ces épuisantes contradictions qui jettent leurs derniers
feux. |