Le
défi était d'éviter le problème d'amphibologie
(que nous constatons dans l'atelier de Courbet) et de juxtaposer un
vrai ciel atmosphérique (peint par moi) avec un ciel peint
au XVII° siècle (repeint par moi) et conjuguer tout
ça dans une pompeuse citation de l'âge d'or
où la nostalgie crépusculaire de l'acte de peindre
prend une pose métaphorique.